Ebola, forests and bushmeat: Making sense of a crisis

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*** MEDIA ADVISORY ***

 

Feature package of stories, research and multimedia available at
blog.cifor.org/bushmeat-and-ebola

 

3 September 2014 — The current Ebola crisis in Africa has drawn attention to the link between the animal-borne virus and bushmeat, a crucial source of food for tens of millions of people.

Media are invited to use a package of articles, research papers and multimedia related to the Center for International Forestry Research’s work on bushmeat and deforestation in Africa, here: blog.cifor.org/bushmeat-and-ebola

The package includes a video interview with CIFOR Deputy Director Dr. Robert Nasi about the 2014 Ebola outbreak in West and Central Africa.

A ban on the hunting of forest-based wildlife in hopes of stemming the possible spread of the Ebola virus in Africa would be impracticable: Tens of millions of Africans rely on bushmeat for up to 80 percent of their protein, and a ban could never be enforced, as there is no alternative source of protein, said Nasi, who has been studying bushmeat in Africa for more than 10 years.

People living in Africa’s Congo Basin, for example, eat about 5 million tons of bushmeat annually: “That’s about the equivalent of the cattle production of Brazil or the European Union,” he said. Producing the same amount of meat by cattle ranching would require converting up to 25 million hectares of forest into farmland — roughly the size of Great Britain.

Bushmeat hunting is largely illegal in many countries in Africa, but weak law enforcement undermines any efforts to actually stop the trade: For example, in Cameroon alone, there are believed to be 460,000 hunters.

Nasi said that with growing populations and improved roads and other transport links, the world should expect to see more outbreaks of Ebola and other diseases.

CIFOR is calling for more research to understand the value chain of the bushmeat trade — a difficult task given that the trade is carried out informally, often illegally and unsustainably.

All stories, videos and photos were produced with Creative Commons Attribution-Non-commercial-Share Alike License. Media are welcome to use all content as long as it is attributed correctly to CIFOR. 

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The Center for International Forestry Research (CIFOR) advances human wellbeing, environmental conservation and equity by conducting research to inform policies and practices that affect forests in developing counties. CIFOR helps ensure that decision-making that affects forests is based on solid science and principles of good governance, and reflects the perspectives of less-developed countries and forest-dependent people. CIFOR is one of 15 members of the CGIAR Consortium.

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*** COMMUNIQUE DE PRESSE ***

Ebola, forêt et viande de brousse : comprendre la crise

 

3 septembre 2014 — La crise actuelle d’Ebola en Afrique a attiré l’attention sur le lien entre le virus d’origine animale et la viande de brousse, une source alimentaire essentielle pour des dizaines de millions de personnes.

Les médias sont invités à utiliser l’ensemble des articles, documents de recherche et éléments multimédias relatifs au travail effectué par le Centre de Recherche Forestière Internationale sur la viande de brousse et la déforestation en Afrique :

Cet ensemble comporte une interview vidéo avec le Directeur-Général adjoint du CIFOR, le Docteur Robert Nasi, sur l’épidémie d’Ebola en Afrique occidentale et centrale en 2014.

L’interdiction de chasser les animaux sauvages en forêts, avec l’espoir de contenir l’éventuelle propagation du virus Ebola en Afrique, serait impossible à appliquer : des dizaines de millions d’Africains dépendent de la viande de brousse dont ils tirent 80 % de leurs protéines. Une interdiction ne pourrait jamais être appliquée car il n’existe pas d’autres sources de protéines, a déclaré Nasi, qui étudie la viande de brousse en Afrique depuis plus de 10 ans.

Les populations vivant dans le Bassin du Congo en Afrique, par exemple, consomment annuellement près de 5 millions de tonnes de viande de brousse : « Cela représente à peu près l’équivalent de la production de bétail du Brésil ou de l’Union européenne », a-t-il ajouté. Produire la même quantité de viande à travers l’élevage exigerait la conversion de près de 25 millions d’hectares de forêt en terres agricoles – soit environ la superficie de la Grande-Bretagne.

La chasse pour la viande de brousse est en grande partie illégale dans de nombreux pays d’Afrique, mais une application laxiste de la loi sape les efforts pour endiguer ce commerce : par exemple, rien qu’au Cameroun, il y aurait 460 000 chasseurs.

Nasi a déclaré qu’avec la croissance démographique, l’amélioration des routes et de meilleures liaisons en termes de transport, on devrait s’attendre à une flambée épidémique d’Ebola et d’autres maladies.

Le CIFOR appelle à une multiplication des travaux de recherche pour comprendre la chaîne de valeur du commerce de viande de brousse – une tâche difficile pour un commerce effectué dans un cadre informel, illégal et non-durable.

Tous les récits, vidéos et photos sont produits sous la licence Creative Commons Attribution – Usage non commercial – Partage dans les mêmes conditions. Les médias peuvent en utiliser le contenu à condition de l’attribuer au CIFOR. 

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Le Centre de Recherche Forestière Internationale (CIFOR) œuvre en faveur du bien-être humain, de la conservation de l’environnement et de l’équité par sa recherche qui contribue à l’élaboration de politiques et pratiques qui affectent les forêts dans les pays en voie de développement. Le CIFOR aide à s’assurer que les décisions qui affectent les forêts sont basées sur des éléments scientifiques solides et des principes de bonne gouvernance, et reflètent les perspectives des pays les moins développés et des populations dépendant des forêts. Le CIFOR est un des 15 membres du Consortium du CGIAR.

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